19.01.2012
«Quelques temps faibles sans conséquence»
Sébastien Ostertag, l'ailier de Tremblay-en-France, champion du monde et d'Europe en 2009 et 2010, revient sur le début de compétition de la France et la victoire face à la Russie mercredi soir.

«C'est toujours le même problème: la préparation est très réduite du fait des championnats étrangers. Certains organismes ont besoin de se reposer alors que d'autres doivent travailler car ils ont eu presque dix jours de coupure. Le travail doit être adapté, tout en se préparant pour un championnat d’Europe dont le niveau est très relevé. Il y a eu peu de matchs de préparation (deux victoires face à la Norvège) et la compétition est arrivée rapidement. Depuis quelques années, l’Espagne nous a toujours posé des problèmes avec leur qualité offensive et est passé chaque fois très prêt de l'exploit. C’est chose faite avec ce premier match de l’Euro, où on a vu une équipe de France qui n’était pas dans le rythme.
Cette défaite, on peut l’expliquer par un manque d’agressivité en défense et un manque d'investissement en attaque. De nombreuse erreurs individuelles coûtent cher à ce niveau.
La ligne de mir a été rectifiée contre la Russie. Le plus important était de regagner en confiance et de rester soudé. Cette victoire, les Bleus ont été la chercher ensemble malgré quelques temps faibles, qui restent sans conséquence car l’équipe de France a maitrisé son sujet.»
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